Un soir sur Hotmail (2)

Dommage que vous n’ayez pas deux heures à perdre…

Oh ça peut s’arranger… mais dans une petite demi-heure seulement.
Je suis une mère de famille respectable, moi, monsieur.
Dois-je vous le rappeler ?

Dans une demi-heure, j’aurai encore deux heures devant moi…
Que vous soyez respectable, nul n’est besoin de le rappeler…
Mère de famille, j’avoue que je l’oublie un peu parfois…
C’est quand vous voulez…

J’ai fait des films en vous attendant ;  si vous êtes sage, vous les aurez…

Une envie particulière ce soir ?
Je désespère… je ne suis jamais sage
ou si rarement…
existe-t-il un autre moyen ?

Vous les aurez si vous avez envie de me voir en prière…
J’ai une envie particulière oui…
me branler en vous écrivant.
et vous, une envie ?

Vous imaginer vous branler en écrivant… et que vous me racontiez votre dernière assaut…

Vous ferez mieux que vous imaginer…
Je vais filmer un peu… sauf si vous m’interdisez…
Mon dernier assaut remonte à hier… il n’est pas inintéressant…

Nous avons baisé classiquement, avec mon amie.
C’est-à-dire qu’elle m’a rejoint lorsque je suis sorti de la douche, vêtue particulièrement, comme nous aimons…

(Et voilà ce que j’ai fait pendant la demi-heure en question… en vous attendant… j’avais envie de vous montrer ça, juste les formes pour commencer, donc… c’est volontairement sombre. Il y a une suite bien sûr…)

Elle s’est appuyée sur le lavabo, me présentant son dos… et son cul, que j’aime tout particulièrement… mais auparavant, elle avait placé par terre un miroir, entre ses jambes en quelque sorte…

Un peu soumise, offerte, elle m’a laissé la fesser, après lui avoir rentré le tissu de sa culotte entre les deux fesses…
des claques assez fortes, sèches… avec des mots très crus… que nous partageons souvent…

Fessées, mots crus… doigts dans son sexe, sur ses seins… des mains fermes qui la maintiennent souvent écartées, au niveau des fesses, pour que je me branle en matant…

Vous continuez à m’exciter…
Cette semaine, je suis overbookée la majeure partie du temps… mais chaque soir, je retrouve mes chaleurs…

Et je suis ravi d’en profiter…
Je l’ai prise assez vite…
Sans lui enlever la culotte, sans qu’elle ne me suce…
d’abord, j’ai en fait branlé mon gland au bord de sa chatte…

J’aime les actions directes moi aussi… étiez-vous totalement sec ?

Si vous me suivez, je l’ai donc prise…
Baisée ou enfilée serait le mot exact…
La tenant par le cul, la maintenant ouverte et soumise…
La complimentant sur son cul de salope…
Souvent, je la prive de ma queue pour qu’elle se sente vide, creuse ou pour qu’elle la réclame ou encore pour aller la lécher et goûter mon sexe… mais là, non… je l’ai baisée assez durement…

Sec…
Si vous parlez de mon corps, non… je ne me suis pas séché.
Si vous parlez de mon sexe, je mouillais…

Je l’ai donc sautée, avec évidemment, pour elle, la possibilité de voir par en dessous, dans le miroir, ma queue qui s’enfonçait dans son ventre… Comme dans un film de cul… avec mes couilles lourdes…
Je pouvais voir aussi…

Vous êtes terriblement vicieux… la priver de votre sexe alors qu’elle est en pleine envie… ça me donne des envies de rébellion… j’espère au moins que vos mots claqués en même temps que vos fessées l’ont satisfaite…. malgré l’absence de privation…

(Le film que vous m’avez envoyé est très bien passé et je vais vous dire ce qu’il m’inspire, encore maintenant, rien qu’à son évocation : envie de vous lécher le dos d’abord, et de redescendre doucement jusqu’à votre fente…. tout en maintenant fermement votre queue dans ma main droite, en la flattant de haut en bas…)

Je vais réfléchir à l’éventualité d’un cliché, de mon côté… on pourrait toutefois ajouter ça à la liste des tortures et supplices que je vous ai promis…

Les mots fonctionnent encore bien oui…
Si vous faisiez ce que vous évoquez, vous me sentiriez totalement m’ouvrir, m’offrir, écarter mes cuisses, me cambrer ou bouger mon bassin pour vous chercher…
Lécher doucement ma fente… vous êtes pleine de vice cru également…
Votre vice me donne envie de vous embrasser en léchant un gode avec vous…

J’aime vous voir vous activer autour de votre membre… le son n’est malheureusement pas d’assez bonne qualité pour égayer mes fantasmes, mais rien que ce que vous offrez à ma vue m’excite de plus en plus…
Racontez-moi l’effet miroir ! ce que je préfère pour ma part, c’est le reflet deviné, une ombre chinoise… rien de tel…

L’effet miroir, ça donne l’impression de jouer dans un film pornographique.
Je vois ma queue, large, son sexe ouvert, mes couilles rondes, qui bougent; ça fait très animal…
Je suis tellement allumé que j’ai envie de vous montrer ; mais la patience, diable, la patience va bien finir par la rattraper…
Ne vous privez surtout pas de mater ma queue, la façon dont je me doigte pour vous…
Votre regard me creuse le ventre, même à distance…

J’aime l’effet que vous décrivez, le côté animal, cru, j’aime aussi être prise dans ces conditions… j’aime aussi me caresser, puis savourer mon odeur en portant mes doigts à mes narines… m’emplir de mon odeur et me faire saliver…
Restez allumé, montrez moi… ne vous faites pas prier…

Vous voir sentir vos doigts… mmm…
Je fais pareil avec mes doigts, c’est puissamment érotique..
Evidemment, je me serais approché de votre sexe, juste pour le sentir, sans vous toucher
Le sentir longtemps, consciencieusement… pour me remplir de votre odeur… ça aussi c’est animal…

Oui, se sentir, soi même, mutuellement, c’est aussi animal que l’envie qui vient de me prendre de vous lécher, vous, elle, alternativement, en même temps… m’attarder sur la base de votre sexe, revenir à ses creux qui me plaisent d’emblée, autour de ses lèvres…

Vos seins… je me branle en devinant vos seins…
j’imagine la pointe, j’imagine que je les soulève doucement, les prends à pleines mains… n’arrêtez pas d’être patiente car chaque nouvelle étape est divine… vos seins donnent envie de se branler dessus, entre… mais en vous présentant mon cul et mes couilles…
Nous lécher, de façon douce ou gourmande, alternativement
sentir que vous nous trempez…
Vous sentir la fouiller…
Je vais en rêver…

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16 réflexions sur “Un soir sur Hotmail (2)

  1. Je ne sais pas trop ce qui se passe avec mon MSN à moi, il doit être buggé. Avant, il marchait comme le tien, mais maintenant c’est plus du tout ça.

    Exemple :
    — Well well well, je viens de rentrer d’une semaine de sea, sex and sun a Miami Beach
    Hmmmmmmmmm
    c’etait bien.
    and you ?
    — Miami ? on ne se refuse rien
    — Yep
    — moi je reviens de 4 jours de sea (un peu) sex (un peu) sun (un peu) à Montpellier
    le tout certainement bien plus familial que pour toi 😀
    On fait avec ce qu’on a
    😉
    — c’est bientôt le transit via Paris non ?
    — oui:(, next week
    — t’es triste ?
    tu voulais y rester forever ?
    — je serais bien rester qq semaines de plus au moins
    — ben… tu auras l’occasion d’y retourner autour de ton stage, ou c’est fini-ni-ni ?
    — chais pas, je dois filer, @ +
    — kiss

    Franchement, les produits Microsoft, c’est jamais très fiable.

  2. Cui, tout cela manque de sensualité, c’est certain !

    Guillaume et Sophie, je vous en prie, mes billets sont là pour ça : profiter, partager…

    Philo, oui, c’est toujours divin de trouver à qui bien parler 🙂

    Ibid Norio, merci, quel chaleureux commentaire !

  3. Hello,
    Arrivé par hasard comme la plupart du temps, papillonnant de blog en blog, je pense passer quelque temps ici à vous lire, me délécter de ces mots crus ou doux qui ne laissent pas insensibles mes synapses. M’y autorisez vous ?

  4. Des échanges torrides, des échanges tout court.
    Un partage d’envies, d’émotions, partagées à nouveau ici avec nous…
    Merci

  5. Oui je reviens faire un tour par ici, ce message est tellement érotique, tellement chargé, intense…
    Et puis, je ne peux m’empêcher de penser que, comme à la lecture d’un roman érotique, à la lecture de tes mots si bien écrits, on ne peut que sentir des frissons émoustillants.
    Cette histoire surement réelle, mais surtout virtuelle, me fais dire qu’avec les mots certains sont tellement habiles, on en viendrait presque à l’orgasme…
    Et pourtant, le pouvoir hautement perturbateur que l’idée même de se retrouver « in situ » et vivre l’action, n’est il pas plus fort encore?
    Mais, malheureusement la réalité est souvent bien plus pâle…
    Devant le fait accompli, la scène n’est souvent pas aussi parfaite…
    Alors, le virtuel, j’en reviens, tout doucement et je me me dis, rien ne vaut le vécu, le vrai, le cru!
    Le reste c’est du vent, le flatteur de notre égo.
    Derrière son écran on est tellement à l’abri, terrain de tous les fantasmes mais surtout pas impliqué.
    Par contre, sentir un regard un vrai, qui te dis, j’ai envie de toi, ça c’est bon…Le contact d’une main chaude te carresant la nuque, un murmure..des mots..je frémis…
    Virtuel, ok, mais n’oublions pas d’aller à la rencontre de l’autre « en vrai ».
    Bises douces

  6. Henri-Etoile, je note l’invitation, car vos interventions sont aussi surprenantes que douces…

    Miss Anis, comme tu as raison ! j’avoue, sans honte aucune, me délecter des deux… j’ai un partenaire formidable à la vie et plusieurs tout aussi bandants par écran interposé, dont un qui a largement ma préférence…

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