Un soir sur hotmail… (1)

Il y a quelque chose de très excitant‏ à vous savoir à quelques secondes de moi, derrière votre écran.

D’autant plus excitant que je suis dans un état quelque peu allumé…

Et j’ai encore écrit en pensant à vous… cherchez bien.

Je vais chercher… of course.
Je ne considère pas avoir répondu à tous vos mails !
J’ai encore, et c’est très bien, du pain sur la planche…

Allumé… un peu plus de détails ?

Il y en a dans le dernier mail que je viens de vous envoyer…
mais pour tout vous dire, je me branle en pensant à votre sexe, nu, pris dans les rayons du soleil… envie de vous fouiller, tout simplement… avec des supplices de lenteur…

C’est malin… je me sens obligée de vous accompagner maintenant…
vous parlez de me fouiller… quel terme étrange… que j’ai déjà lu (peut-être écrit ?) quelque part…

Ne vous sentez pas obligée…
des fouilles abyssales peut-être…
vous fouiller et vous parler un peu aussi, en même temps

Très bien, je ne me sens pas obligée, je fais un peu ce que je veux, aussi.
j’ai réussi à m’exciter moi-même… j’y arrive parfois, terriblement bien, comme ce matin donc… des fouilles abyssales, presque… moins en profondeur, lorsque le plaisir est solitaire. Mais tout aussi efficace.
Et à mains nues, ce matin…

Je ne suis pas toujours un partisan forcené de ce qui est abyssal ou même profond…
pas toujours non…
vous, parfois à mains nues
moi, parfois avec un accessoire…

A mains nues, j’aimerais vraiment voir de très très près et vous aider légèrement…

Vous en dites trop… mouillez vous un peu (si j’ose dire)
mon jouet favori est encore dans un carton, quelque part… c’est encore juste grâce à mes doigts que je laisse échapper quelques soupirs, pour commencer.

Encore dans un carton…
Moi, c’est dans un tiroir. un petit gode… j’aime beaucoup ça.
encore mieux que mes doigts…
lorsque vous serez sage, je vous ferai des photos.

Pas trop près, vous ne résisteriez pas… une envie démente de me prendre vous sauterait à la queue immédiatement, je vous le garantis. Mais juste pour le plaisir… comment essayeriez-vous de m’y aider ?
vous y croyez encore, c’est beau… mais comment vous convaincre que je ne serai JAMAIS sage (pour VOTRE plus grand plaisir)

Très près, je résisterais… malgré l’envie de vous prendre…
pour vous aider… d’abord par des mots qui accompagneraient mes regards appuyés… afin de vous dire (sans être une pipelette non plus) ce que j’ai justement envie de vous faire…
puis mes mains, posées à l’intérieur de vos cuisses, pour les maintenir ouvertes

Ppuis mes doigts, posées sur vos lèvres, pour vous maintenir ouverte
probablement quelques caresses pleines de vice, plus bas
et je me toucherais au même endroit, en même temps…
recueillir ce qui coule de votre sexe… pour le porter où précisément je me touche

Vos descriptions m’ont fait passer un stade supplémentaire d’humidification… je peux aller où je veux, maintenant, sans risque de me blesser… merci à vous. Et continuez, je vous en prie.
Je crois ne vous avoir jamais dévoilé cette particularité chez moi : je suis très sensible aux sons. Très.

Bruits des froissements, des caresses, des succions…
j’aime beaucoup aussi
je compte bien vous envoyer un fichier son… de ce que vous devinez… pour vous laissez deviner les rythmes changeants et le degré d’humidité…
pour que vous soyez totalement trempée, je ferais couler un peu de ma salive sur votre sexe…
j’aime goûter les mélanges…
et tout en vous tenant les lèvres écartées d’une main, je vous branlerais doucement l’anus de l’autre… sans vous forcer encore… juste en palpant, en appuyant, en écartant
là, il y aurait des mots très crus, pour vous dire ce qui vous attend…
je me touche aussi là… et c’est divin…

et je ne vous aurais même pas encore effleurée de la langue…

Ecrivez-moi ce qui m’attend, ne me faites pas languir de la sorte.
Vous n’auriez pas beaucoup à ajouter pour que je sois trempée… même si l’idée de mélanger mes fluides avec les vôtres me fait l’effet d’une tornade intérieure, là, tout de suite. Continuez, s’il vous plait…
je sens l’air me frôler, ainsi offerte, ainsi maintenue par vos mains, par vos doigts pressants.

Je suis assez bien installé…
la queue droite, juste mon sexe et mes couilles qui sortent de mon boxer… c’est presque obscène…
vous me faites mouiller, bander, palpiter…

Il faudra que vous goûtiez tous les mélanges possibles…
c’est exactement ça… que vous vous sentiez ouverte, creuse, creusée par le vide qui appelle ma queue…
vide même si vous plantez vos doigts dans le ventre
que vous sentiez l’air vous caresser, mon souffle, mon regard
mes doigts posés sur vos lèvres vous ouvriraient plus encore, plus fermement…
vous continueriez à vous branler
j’écarterais la naissance de vos fesses, sous votre sexe, pour y poser ma langue
juste sur votre anus, juste la poser, pour goûter, pour que vous la sentiez chaude, palpiter…

Envie de vous lécher le cul
copieusement
avec vice
ma langue pour vous mouiller
pour vous ouvrir
mes doigts qui vous prennent au bord
à nouveau ma langue
et toujours une main qui maintient vos lèvres ouvertes…
ma langue qui s’insinue, qui fouille…
et plus ma langue vous forcerait un peu
plus je sentirais mon sexe enfler
plus je sentirais dans les reins cette envie de vous prendre

Et vous ne sauriez pas si je vais vous remplir et vous prendre
à l’endroit où je vous ouvre et maintiens ouverte
ou à l’endroit où je vous lèche et vous trempe d’une manière obscène

Je crois que je vous enculerais…

Et c’est vrai que dans ces circonstances, j’aime utiliser ce mot…
je vous prendrais doucement, lentement, mais de toute la longueur et de toute l’épaisseur de ma queue

Et c’est bien le mot qui convient.
impossible de décrire ce que j’ai ressenti en le lisant… il me manque une dimension auditive…
et olfactive, aussi… mes senteurs se sentent bien seules.

C’est devenu bouillonnant, à l’intérieur comme à l’extérieur
je continue à me caresser en vous lisant, mais de plus en plus fort, de plus en plus vite et manifestement, de mieux en mieux…
le pire, c’est que contre toute attente, je me laisserais faire. vous laissez la main, pour cette fois.

C’est le terme qui convient oui
et je ne me priverais pas de l’employer
l’écrire m’a donné un coup d’électricité dans le ventre…
et sans en abuser, je ne vous servirais pas ce terme une seule et unique fois

Votre sexe, liquide en me lisant…
je me branle fort également…

Autant de fois que l’envie vous en prendra, de l’écrire, de le dire, comme de le faire… je commence à trembler, la jouissance n’est pas loin

Une fois bien installé au fond de votre cul, je pourrais supplicier votre sexe…
laisser mes couilles lécher doucement vos fesses
vous regarder dans les yeux
vous dire que j’aime vous enculer
avant même de vous avoir pris la chatte
caresser vos seins… goûter votre miel sur mes doigts…

Alors je commencerais à bouger mon sexe lourd…
à le retirer, entièrement…
probablement goûter votre anus, ouvert…
pour vous faire crier, vous entendre me demander de vous enculer encore
et vous remettre ma queue, doucement

J’ai aussi besoin de votre bouche dans mon cou, de vos dents sur ma peau
je vous aurais déjà supplié de me marquer, juste légèrement, pour commencer
en vous sentant ainsi installé, aux prises avec le reste de mon corps, je ne pourrais que vous faire entendre mon plaisir

Et là, je sentirais votre cul qui me suce, qui me pompe doucement…

Et une fois planté dans votre cul, je cesserais de bouger
juste contracter mon sexe pour que vous le sentiez palpiter
et je vous branlerais doucement le clitoris…

Vous faites monter le sperme le long de ma queue à me dire que vous aimeriez que je vous encule…

Vous marquer…
je me coucherais sur vous, que vous sentiez peser le poids de ma force
que vous sentiez mon sexe avec un angle différent

Et bien sûr, mes mains alterneraient les caresses fermes et douces
vous tenant aux seins pendant les instants où je vous prendrais plus fort
à vous faire au moins gémir…

J’ai très envie de votre cul, là, sous ma bouche, ma queue…
que vous vous sentiez littéralement « dressée » par mon sexe dur au fond de votre cul…

Votre cul, un branloir pour ma queue, voilà ce que je pourrais vous dire…

Et vous l’instrument de mon plaisir, ça me va…
Je vais devoir m’éloigner de l’écran, je veux être toute à mon orgasme, lequel arrive, grâce à vos bons soins, plus vite que prévu… je vous rejoins très vite.

C’est bon, de se faire enculer…
je ne me priverais pas de vous forcer lentement, de vous ouvrir, de vous tenir les fesses écartées…

Oui, c’est bon. mais vous le savez déjà…
voici sur quoi je vais m’achever, redoutablement efficace.

Je serais votre gode oui
j’aime cette idée.
profitez bien de votre orgasme…
me demander de vous marquer un peu (« pour commencer »)… ça nous fait entrer dans d’autres types de jeux (avec lesquels on peut se contenter de flirter). Des jeux que je peux affectionner, que j’ai assez longtemps pratiqués…

Je le sais déjà en effet…
ça m’a donné envie également.

C’est chose faite. j’en ai profité bruyamment, comme à ma mauvaise habitude. c’était divin, je vous en remercie…

J’en suis ravi, presque flatté !
vous allez mieux dormir je suppose !

Vous pouvez être les deux ! j’aime prendre du plaisir comme ça et lorsque l’on m’accompagne, c’est encore plus savoureux… je vais bien dormir, en effet… et vous, pas trop difficile le réveil, demain matin ?

Oui, difficile d’imaginer le réveil déjà…
si ce n’était pas vous, je dormirais depuis longtemps !
filez vite,
je vous embrasse chastement

Et je vous dis « à quand vous voulez »

C’est le moins que l’on puisse faire, après autant de retenue, un baiser chaste… je vous le retourne et vous souhaite une douce nuit…

Un baiser chaste, non sans douceur…
je file en effet
bonne nuit

Vous ne m’avez pas donné l’issue de votre expérience de la soirée…

Je n’ai pas joui
pas encore
pour en profiter pleinement moi aussi
ma queue est grosse là…

Alors profitez bien… vous me direz si c’est à deux ou en solitaire, plus tard…
A bientôt (quand vous le voudrez, aussi)

Ce sera en solitaire, debout, nu
à bientôt alors, belle femme

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23 réflexions sur “Un soir sur hotmail… (1)

  1. magie de l’immédiateté… nos longues lettres enflammées sur du papier à lettre inflammable ont fait long feu, le pixel volatile est désormais roi, mais les mots n’ont rien perdu de leur puissance et de leur saveur quand le désir est là, et ils se gravent dans nos souvenirs avec autant de force et de piment… Merci à vous.. quel plaisir de se (re)lire car si j’ai bien compris on s’est déjà lu il y a quelques années ^^

    • Voilà, nous nous suivons mutuellement depuis quelques paires d’années maintenant, et j’ai plaisir à republier des mots qui auront déjà pu vous ravir, et à poster de plus récentes expériences.

  2. Cette scène virtuelle où l’élégance du « vous » contrebalance la folie des corps me ramène à une récente discussion sur l’usage et l’érotisme du vouvoiement pendant, avant ou après le sexe. Intéressant bavardage que nous avons eu avec Vagant et CUI. C’est chez Vagant, que vous fréquentez aussi, que vous trouverez nos échanges, dans un article intitulé « Tutoiement 3 ».
    (je renonce à mettre le lien, vous n’apprécieriez peut-être pas ?)

    Quoiqu’il en soit le décalage entre l’effet du vouvoiement et la relation érotique, pour ne pas dire pornographique (Ne voyez pas de jugement dans l’usage de ce mot) fait son effet et ajoute incontestablement une charge luxurieuse au plaisir que vous évoquez ici.

    CdE

    • Le « vous » est une arme puissante dans l’érotisme, je trouve. Il confère aux échanges une couleur épicée, d’une autre dimension, à mes sens… Merci de votre fidélité, CdE !

  3. Les mots jouent l’érotico sensualité d’un éveil déliquescent .Bien qu’ un seul sens soit en exergue et encore tronquée par un « mur de verre » les autres en sont exacerbés et démultiplient l’extatique des mots à peaux retranscris ici .Les mots se brodent , glissent , l’échange s’en éclabousse et c’est très beau .

    je suis une adepte du vouvoiement (pour d’autres raisons ) il habille les actes les plus crus, d’élégance et contribue à une excitation plus débridée .

    • Je vous rejoins et suis curieuse des raisons qui vous invitent à utiliser le vouvoiement (ou voussoiement pour les puristes) dans votre vie (je sais, la curiosité est un vilain défaut…)

  4. Ces échanges me replongent à avec une certaine nostalgie dans mes nuits blanches et l’ivresse des mots s’enchaînant dans une réaction devenue incontrôlable …
    Les belles heures de Hotmail et Messenger, puis plus récemment Whatsapp !
    Les textos peuvent se faire très pervers également …
    Je suis d’accord avec Inna. Le vouvoiement peut être le vecteur d’une indécence totalement débridée !
    Le paradoxe de la distance qu’on observe, mêlé à la richesse des mots crus …
    Et puis quoi de plus délicieux que cette perspective de Vous enculer ?
    Le plaisir semble décuplé …

    • Je ne connais pas cette dernière application, mais Messenger me manque ! J’aime ces correspondances rapides et efficaces, qui n’enlèvent rien à la magie du moment, à la séduction qui se construit pour amener au désir…

  5. Pour ma part, j’ai lu en interchangeant les rôles et les places, consciemment ou inconsciemment. Et cela m’a plu de lire parfois elle à la place de lui et lui à la place d’elle.

  6. J’ai beaucoup aimé ce duo…j’ai suivi avec envie et plaisir ces quatre mains (et le reste) jusqu’au final…Un vrai délice 🙂

    J’en profite chère Amie pour vous remercier de vos passages chez moi.
    Au plaisir de nous croiser.

  7. Oh, lire ces mots, déjà excitée…
    Avec ces commentateurs hommes là, ici, ailleurs…
    Alors que j’ai envie d’écrire ça avec les voix et les soupirs…

    Mais Plume vous êtes un double ?

  8. Ce dialogue me rappelle aussi de délicieux souvenirs… Toutefois, quelque chose m’a interpellé, mais peut être est-ce a dessein. Si votre couleur est l’orange, vous ne pouvez pas avoir écrit ceci: « Il faudra que vous goûtiez tous les mélanges possibles…
    c’est exactement ça… que vous vous sentiez ouverte, creuse, creusée par le vide qui appelle ma queue…
    vide même si vous plantez vos doigts dans le ventre
    que vous sentiez l’air vous caresser, mon souffle, mon regard
    mes doigts posés sur vos lèvres vous ouvriraient plus encore, plus fermement…
    vous continueriez à vous branler
    j’écarterais la naissance de vos fesses, sous votre sexe, pour y poser ma langue
    juste sur votre anus, juste la poser, pour goûter, pour que vous la sentiez chaude, palpiter… »

    • J’ai beau lire, relire, et relire encore… je sèche ! (d’autant que ces mots sont le fruit d’une collaboration, donc en effet, je ne peux pas avoir écrit certaines phrases que vous citez, mais je pinaille, pardonnez-moi)

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